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L'Ancienne Médina

Casablanca, ancienne médina

L'ancienne médina, autrefois ceinte de remparts dont il ne subsiste qu'une partie, borde le littoral sur près d'un kilomètre et jouxte le centre-ville. Détruite partiellement lors du tremblement de terre de 1755, la vieille ville musulmane renferme les monuments les plus anciens de la ville.

Sanctuaire de Sidi Kairouani


A côté de la rue de Tnaker, le sanctuaire abrite la sépulture du premier patron de la ville, Sidi Allal El-Kairouani, et celui de sa fille, Lalla Beïda. La légende remonte au XIV° siècle : parti de Kérouan, ville sacrée de Tunisie, pour rejoindre le Sénégal, le navire de Sidi Allal échoua au large de Casablanca où il est recueilli par des pêcheurs. A la mort de sa femme, il est rejoint par sa fille unique qui, elle aussi fit naufrage et se noya. Sidi Allal lui fit construire un sanctuaire qui prit le nom de Maison Blanche (Casablanca ou Dar El Beïda) en hommage à la Lalla Beïda réputée pour la blancheur de sa peau.

Le quartier des consulats

Autour des résidences des grandes puissances étrangères, de nombreux Européens, attirés par l'essor commercial de la ville, s'établirent dans de belles demeures. Les franciscains espagnols édifièrent une église, rue de Tanger, en 1891.

Koubba du marabout Sidi Bou Smara

Koubba du marabout Sidi Bou Smara Au X° siècle, de passage dans la ville, Sidi Bou Smara (l'homme aux clous) demanda de l'eau pour ses ablutions. Une terrible sécheresse sévissant, il n'obtint que jets de pierre et injures. Frappant alors la terre de son bâton de pèlerin, il fit jaillir une source. Les habitants ne voulurent plus le laisser partir. Il planta un figuier qui pris des proportions gigantesques et s'installa sous son ombre. Depuis, les visiteurs de sa koubba ont pris l'habitude de planter des clous dans le tronc de l'arbre pour invoquer la protection du saint.

Le Mellah

L'ancien quartier juif, situé du côté opposé au rivage, n'était pas aussi strictement limité que dans la plupart des villes marocaines. Il fut en partie détruit dans les années 30 lors de l'aménagement de la place de France, actuelle place des Nations Unies.

La Sqala

Située sur le Bd des Almohades, face au port de pêche, ce bastion fortifié du XVIII° siècle est l'un des rares vestiges du règne de Sidi Mohammed Ben Abdallah, sultan alaouite à qui l'on doit la reconstruction de la ville en 1770. Souhaitant en faire un point de résistance aux incursions européennes, il arma la cité d'une batterie ou sqala qui pointe encore ses vieux canons vers le large. Aujourd'hui la plate-forme accueille un beau restaurant avec une vue panoramique sur l'océan atlantique.

Bab El Marsa

La porte de la Marine, construite dans l'ancienne muraille dans la seconde moitié du XVIII° siècle, était jusqu'au début du XX° siècle l'unique accès reliant la ville au port. A proximité se trouve la mosquée Jamaâ Ould El-Hamra datant de la fin du XVIII° siècle.